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BACH (ALBUM)

CONCERTI POUR CLAVIER ET ORCHESTRE DE J. S. BACH

François DOUBLIER, PIANO
Alessandra VITTINI, CHEF D’ORCHESTRE
NEW INTERNATIONAL CHAMBER ORCHESTRA

Biographie de l'artiste

François Doublier

François Doublier a mené de front des études universitaires (licence de lettres classiques et certificat de musicologie à la Sorbonne) et musicales (1er Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique, Grand Prix de Virtuosité de l’Académie Marguerite Long). Ayant commencé l’étude du piano à 7 ans, il a eu comme maîtres Raoul Gola, Suzanne Roche, Vlado Perlemuter, Jean Micault. Diplômé des Concours Internationaux Viotti et Pozzoli, il rencontre en Italie sa femme Marie-Christine avec qui il décide de former un duo de pianos, qui acquiert très vite une réputation internationale. Tournées en France, Italie, Belgique, Suède et surtout Allemagne. Leur vaste répertoire comprend beaucoup d’œuvres de Liszt jamais jouées auparavant, ainsi que des œuvres de grands compositeurs contemporains qu’ils donnent le plus souvent en première audition (Paul Arma, Georges Auric, Henri Sauguet, Georges Migot, Jacques Castérède, Olivier Messiaen, André Jolivet …). Ils enregistrent trois disques : un disque « Inédits O.R.T.F. », un disque pour la firme Gasparo USA, un disque « Music for Pleasure » pour la firme Pathé Marconi. Le décès de sa femme met brutalement un terme à cette carrière brillante. Durant plusieurs années, François Doublier ne donne plus de concerts. Il reprend récemment avec succès le chemin de la scène en tant que soliste. : « à ce moment précis, la soirée musicale virait à la magie. Le piano de François Doublier était un orchestre wagnérien à lui seul … quadruple rappel et très longue ovation finale, debout, des auditeurs subjugués … » Daniel Fender, La Montagne, août 2006. Soliste de Radio France, François Doublier a enregistré pour la firme COSI Music de nombreux CD (Mozart, Rust, Chopin, Wagner, Bach …).

Alessandra VITTINI

D’origine italienne et égyptienne, Alessandra Vittini a été initiée à la musique par l’étude du piano et la pratique de la danse classique dans le cours d’Irina Grebina (Ballets Russes). A 16 ans, elle est reçue première nommée à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle obtient son prix de chant ainsi qu’un prix d’accompagnateur-chanteur. Elève d’Anna-Maria Bondi à Paris et de Vera Roza-Norden à Londres, elle devient lauréate de la Fondation de la Vocation et de la Fondation Cziffra. Ses interprétations de Mimi de la Bohème, de Fiordiligi de Cosi Fan Tutte, de la Comtesse des Noces de Figaro et de Donna Elvira de Don Giovanni (Carltheater de Vienne, Château de Bückeburg, Opéra de Vichy, Château Royal de Stockholm, Opéra de Genova …) sont saluées par la critique unanime. Son enregistrement d’Ave Maria fut en tête des ventes à la Fnac.

Liste des titres

1 Concerto en ré mineur, BWV 1052, 1er mvt : allegro
2 Concerto en ré mineur, BWV 1052, 2ème mvt : adagio
3 Concerto en ré mineur, BWV 1052, 3ème mvt : allegro
4 Concerto en fa mineur, BWV 1056, 1er mvt
5 Concerto en fa mineur, BWV 1056, 2ème mvt : largo
6 Concerto en fa mineur, BWV 1056, 3ème mvt : presto
7 Concerto en ré majeur, BWV 1054, 1er mvt
8 Concerto en ré majeur, BWV 1054, 2ème mvt : adagio
9 Concerto en ré majeur, BWV 1054, 3ème mvt : allegro

Description de l'album

Tout a été dit sur l’origine des concerti que Bach a écrits pour clavier et orchestre. Ce qui me paraît important, ce n’est pas tant le fait qu’ils sont (ou seraient) des adaptations de concerti pour d’autres instruments solistes (violon, hautbois, flûte …) composés antérieurement, encore moins le fait qu’ils aient été exécutés l’été à Leipzig dans le cadre de concerts organisés pour le Collegium Musicum (dont Bach avait pris la direction en 1729) concerts qui se déroulaient dans le jardin du café Zimmermann – mais plutôt le travail novateur du compositeur. En effet, à l’époque baroque le genre du concerto pour clavier et orchestre n’existe pas. J. S. Bach en quelque sorte l’invente. Les prémices d’une telle élaboration sont déjà présentes dans le 5ème concerto brandebourgeois, écrit vers 1721 à Köthen, soit 17 ans avant la composition des concerti de Leipzig.