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MOZART (ALBUM)


WOLFGANG AMADEUS MOZART

SYMPHONIE N°41 « JUPITER »
CONCERTO N°20
OUVERTURE DE « DON GIOVANNI »

NEW INTERNATIONAL PHILHARMONIA ORCHESTRA

ARTISTE ALESSANDRA VITTINI

FRANCOIS DOUBLIER, PIANISTE SOLISTE DE RADIO FRANCE

Biographie de l'artiste

D’origine italienne et égyptienne, Alessandra Vittini a été initiée à la musique par l’étude du piano et la pratique de la danse classique dans le cours d’Irina Grebina (Ballets Russes). A 16 ans, elle est reçue première nommée à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle obtient son prix de chant ainsi qu’un prix d’accompagnateur-chanteur. Elève d’Anna-Maria Bondi à Paris et de Vera Roza-Norden à Londres, elle devient lauréate de la Fondation de la Vocation et de la Fondation Cziffra. Ses interprétations de Mimi de la Bohème, de Fiordiligi de Cosi Fan Tutte, de la Comtesse des Noces de Figaro et de Donna Elvira de Don Giovanni (Carltheater de Vienne, Château de Bückeburg, Opéra de Vichy, Château Royal de Stockholm, Opéra de Genova …) sont saluées par la critique unanime. Son enregistrement d’Ave Maria fut en tête des ventes à la Fnac.

Liste des titres

1- Ouverture de “Don Giovanni” KV527Concerto en ré mineur KV466
2- Allegro (cadence Hummel)
3- Romance
4- Rondo (cadences Hummel)Symphonie en ut majeur « Jupiter » KV551
5- Allegro vivace
6- Andante cantabile
7- Menuetto
8- Molto allegro

Description de l'album

– Ouverture de «Don Giovanni» KV527 (1787)
Cette ouverture concentre, en quelques pages foudroyantes, toute l’expression
dramatique et métaphysique de l’opéra. En forme d’allegro de sonate, elle est en quelque sorte l’abrégé du drame, dessinant la psychologie de ses personnages par une thématique qui les caractérise avec force et netteté.
– Concerto N°20 en ré mineur KV466 (1785)
Alors que dans bien des œuvres de Mozart, le drame affleure, il éclate ici avec une
puissance, une vigueur, une intensité tragique. Certes, le deuxième mouvement, « Romance », fait entendre une mélodie séraphique, mais en son cœur surgit un épisode tempétueux et pathétique. Quant au finale, si la volonté du compositeur de surmonter les épreuves, de ne pas « s’avouer vaincu », L’emporte in fine dans une coda joyeuse, on ne pourra oublier ce qu’il y a eu précédemment d’haletant et d’oppressant
– Symphonie en ut majeur «Jupiter» KV551
Le 10 août 1788, Mozart met le point final à sa dernière symphonie, que la postérité a
dénommée « Jupiter ». Avec la 39e et 40e symphonies, elle fait partie d’une trilogie sur la genèse de laquelle nous ignorons tout.
Composition éclatante où Mozart démontre une remarquable science du contrepoint,
sous l’influence évidente et récente de la découverte de Jean-Sébastien Bach.
Le premier mouvement est héroïque : les ressources du bithématisme, ses multiples
oppositions et combinaisons dans la forme sonate sont admirablement utilisées.
Construit également en forme sonate, l’andante en fa majeur est d’une grande complexité
rythmique. Son chant clair et ardent retentit, cédant la place brusquement à un épisode dramatique en ré mineur. Puis, il reprend, complété par un troisième thème, d’abord aérien, ensuite nonchalant, sensuel. C’est alors la paix qui règne. Contrepoint serré et
chromatisme du menuet. Le finale est grandiose, synthèse magistrale et étourdissante de la forme sonate et de la fugue. Le génie de Mozart semble avoir touché là les frontières de l’art du son.